Expatrié en Corée du Sud : Quelle assurance vie choisir et pourquoi ?

S’installer en Corée du Sud expose l’expatrié à un environnement fiscal où l’absence de planification peut entraîner une taxation mondiale atteignant 45 %. Entre les seuils de reporting du National Tax Service (NTS) et les spécificités de la convention fiscale, la gestion de vos actifs européens devient un enjeu de conformité. Cet article analyse l’avantage structurel de l’assurance vie internationale, la gestion multi-devises et les obligations déclaratives locales. Vous comprendrez comment sécuriser votre capital en USD tout en optimisant la transmission de votre patrimoine entre Séoul et Paris.

Sommaire

Les points clés à retenir :

  • Règle des 5 ans : le statut de « résident non-permanent » permet d’échapper à l’impôt sur vos gains étrangers non rapatriés. Au-delà, vous basculez vers une imposition mondiale.
  • Seuil des 20 millions KRW : la taxation forfaitaire des gains (15,4 %) peut s’envoler jusqu’à 45 % si vos revenus financiers mondiaux dépassent ce plafond annuel critique.
  • Supériorité du Luxembourg : contrairement aux contrats français, le Luxembourg offre une neutralité fiscale totale, une gestion native en USD et la sécurité maximale du « Super Privilège ».
  • Obligation de reporting (FBAR) : tout patrimoine financier hors Corée dépassant 500 millions KRW doit être déclaré annuellement au NTS sous peine d’amendes pouvant atteindre 20 %.
  • Bouclier successoral : l’assurance vie est le seul outil capable de neutraliser l’article 750 Ter du CGI pour vos héritiers restés en France, tout en contournant les délais de succession coréens.

Un accompagnement spécialisé permet de synchroniser vos investissements avec les spécificités réglementaires du National Tax Service (NTS). Nos conseillers structurent vos avoirs internationaux pour garantir une capitalisation optimale tout en anticipant l’évolution de vos obligations déclaratives locales. Je réserve mon créneau !

Résidence fiscale en Corée : l’impact de la règle des 5 ans

Pour un expatrié en Corée du Sud, la structuration de son épargne dépend d’un curseur temporel précis. Le service des impôts coréen (National Tax Service – NTS) applique des règles de résidence distinctes qui déterminent l’étendue de votre obligation fiscale sur vos actifs détenus hors de la péninsule.

Le statut de résident non-permanent : un régime de territorialité restreinte

En Corée du Sud, un résident étranger dont la présence cumulée n’excède pas 5 ans sur les 10 dernières années peut sous conditions, relever d’un régime où les revenus de source étrangère ne deviennent imposables en Corée que s’ils sont perçus en Corée ou rapatriés en Corée (remitted).

Concrètement :

  • Revenus de source coréenne : imposables selon les règles locales (salaires, revenus financiers domestiques).
  • Revenus de source étrangère : susceptibles d’être imposables uniquement en cas de perception/rapatriement en Corée, selon la qualification et les modalités de versement.

AInsi, tant qu’aucun rachat n’est versé vers un compte coréen et que les gains restent capitalisés au sein d’un contrat étranger, la matière imposable en Corée peut ne pas être déclenchée sous ce régime ; à condition que la qualification fiscale et les flux soient correctement documentés.

Au-delà du seuil des 5 ans (sur une fenêtre mobile), le cadre devient nettement plus englobant. Les revenus étrangers sont alors appréhendés de manière beaucoup plus large par le fisc coréen. L’enjeu n’est donc pas seulement de “choisir un bon contrat”, mais de synchroniser rachats et transferts avec votre calendrier de résidence.

Le passage au statut de résident permanent et l’imposition mondiale

Dès le premier jour de la sixième année de résidence, le statut bascule vers celui de résident permanent. Ce changement de régime entraîne une obligation fiscale illimitée : tous les revenus mondiaux deviennent imposables en Corée, qu’ils soient rapatriés ou non.

Dans ce contexte, l’assurance vie internationale s’impose comme un outil de pilotage indispensable pour deux raisons techniques :

  • Le principe de capitalisation : contrairement à un compte-titres où les dividendes et intérêts sont taxés annuellement au fil de l’eau, l’assurance vie permet de différer la cristallisation du revenu. L’impôt n’est exigible qu’en cas de rachat (retrait).
  • Optimisation de l’assiette imposable : avant d’atteindre le seuil des 5 ans, il est techniquement possible de restructurer ses actifs pour réévaluer le prix de revient des titres. Cette opération permet de réduire la plus-value latente imposable une fois devenu résident permanent.

Assurance vie française ou luxembourgeoise : quel arbitrage pour un résident coréen ?

La conservation d’un contrat d’assurance vie ouvert en France est un réflexe d’inertie patrimoniale. Si la loi française n’interdit pas la détention d’un contrat par un non-résident, la réalité opérationnelle et fiscale pour un résident en Corée du Sud est nettement moins favorable.

Les limites techniques et fiscales du contrat d’assurance vie français

Maintenir une enveloppe fiscale française tout en résidant à Séoul expose l’épargnant à trois types de frictions :

  • La retenue à la source (RAS) : lors d’un rachat, l’assureur français applique par défaut un prélèvement forfaitaire sur la part de gains. Bien que la convention fiscale franco-coréenne permette d’éliminer la double imposition via un crédit d’impôt, ce mécanisme impose une avance de trésorerie à l’État français et une complexité déclarative supplémentaire auprès du NTS.
  • La rigidité de gestion : de nombreux assureurs français restreignent les opérations pour les non-résidents (blocage des versements complémentaires, impossibilité d’arbitrer vers certains supports) afin de limiter leurs propres contraintes de conformité (compliance).
  • L’inadéquation monétaire : les contrats français sont quasi exclusivement libellés en Euros. Pour un expatrié en Corée, dont l’environnement économique est fortement lié au Dollar américain (USD) et au Won (KRW), cette absence de diversification monétaire constitue un risque de change passif.

L’assurance vie au Luxembourg : neutralité, multi-devises et sécurité des avoirs

L’assurance vie de droit luxembourgeois a été spécifiquement conçue pour les profils transfrontaliers. Elle offre des avantages que le cadre français ne peut égaler pour un résident coréen :

  • Neutralité fiscale : le Luxembourg ne prélève aucun impôt sur les non-résidents. Lors d’un rachat, le capital et les gains sont versés bruts. La fiscalité ne s’applique qu’une seule fois, en Corée du Sud, simplifiant ainsi drastiquement le reporting et la gestion des flux.
  • Le « Super Privilège » : le cadre réglementaire luxembourgeois offre la protection des actifs la plus stricte d’Europe. Les avoirs des souscripteurs sont logés auprès d’une banque dépositaire indépendante agréée par le Commissariat aux Assurances (CAA), et en cas de défaillance de l’assureur, les souscripteurs sont des créanciers de premier rang, primant même sur l’État.
  • Gestion multi-devises et architecture ouverte : un contrat luxembourgeois permet de détenir des actifs en USD, EUR, GBP ou CHF au sein d’une même enveloppe. De plus, l’accès à des fonds internationaux, des titres vifs ou des produits de private equity est nettement plus fluide qu’en France.

Restructuration patrimoniale : faut-il clôturer ses contrats avant l’expatriation ?

Il est important de préciser que le transfert direct d’un contrat français vers le Luxembourg n’existe pas (le dispositif « Fourgous » étant strictement national).

L’arbitrage doit donc se faire après une analyse précise de l’antériorité fiscale française. Si le contrat français est récent, la restructuration vers le Luxembourg est presque systématiquement avantageuse. Pour les contrats de plus de 8 ans, le conseiller doit mettre en balance l’avantage des abattements français en cas de retour futur en France face à la neutralité et la sécurité structurelle du Luxembourg pour la durée de l’expatriation.

Accompagnement gratuit

L’expatriation en Corée du Sud requiert une approche financière spécifique, capable d’évoluer avec votre parcours. Nos conseillers vous accompagnent dans la structuration de vos actifs pour concilier performance et flexibilité géographique sur le long terme. Je réserve mon créneau !

Fiscalité des rachats en Corée du Sud : maîtriser les seuils d’imposition

Une fois le statut de résident fiscal établi, la taxation des gains issus d’un contrat d’assurance vie internationale répond à une logique de « revenus financiers ». Contrairement au système français de la Flat Tax, la Corée du Sud applique un système à deux vitesses qui nécessite une gestion fine des flux de sortie.

Le régime de la Financial Income Tax (FIT) et le taux standard de 15,4 %

En Corée du Sud, les gains réalisés lors d’un rachat (différence entre les sommes perçues et les primes versées) sont généralement traités comme des revenus financiers. Dans de nombreux cas, ces revenus peuvent être soumis à un prélèvement standard autour de 15,4 % (impôt national + surtaxe locale), tant que le total annuel de vos revenus financiers reste sous un seuil de référence.

Le seuil de 20 millions KRW : risque de basculement vers la Global Income Tax

C’est ici que se situe le principal enjeu stratégique pour l’expatrié. Si vos revenus financiers annuels dépassent 20 millions de KRW (environ 14 000 € selon le change) :

  • Imposition Globale (Global Income Tax) : vos revenus financiers est ajoutée à vos autres revenus (salaires, revenus fonciers, etc.).
  • Barème Progressif : l’ensemble est alors soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu coréen, dont les tranches s’échelonnent de 6 % à 45 % (hors taxes locales).

Pour un expatrié disposant d’un salaire élevé, franchir ce seuil de 20 millions de KRW via un rachat d’assurance vie mal calibré peut entraîner une taxation de ses gains à 40 % ou 45 %, au lieu des 15,4 % initialement prévus.

Stratégies de rachat : optimiser le différé d’imposition de l’enveloppe

L’assurance vie internationale offre une flexibilité que la détention directe d’actifs (comptes-titres, livrets) ne permet pas. Puisque l’impôt n’est dû qu’au moment du rachat, vous avez la possibilité de :

  • Fractionner vos retraits : en lissant vos rachats sur plusieurs années fiscales pour rester systématiquement sous le seuil des 20 millions de KRW.
  • Choisir l’année de sortie : réaliser un rachat important lors d’une année de transition (départ de Corée ou année sabbatique) où vos autres revenus imposables sont plus faibles.

Il est impératif de rappeler que seule la quote-part de gain contenue dans le rachat est soumise à l’impôt. Le remboursement du capital (les primes versées) est toujours exonéré.

Cependant, le NTS coréen exige une documentation rigoureuse pour distinguer ces deux composantes. La clarté des relevés fournis par les assureurs luxembourgeois est, dans ce contexte, un atout majeur pour justifier la base imposable auprès de l’administration locale.

Obligations déclaratives au NTS : le reporting des actifs financiers étrangers

La Corée du Sud dispose de l’un des systèmes de surveillance des avoirs extérieurs les plus sophistiqués au monde. Au-delà de l’imposition des revenus, tout résident fiscal est soumis à une obligation de déclaration annuelle de ses comptes financiers détenus hors de la péninsule, sous peine de sanctions financières lourdes.

Le seuil de 500 millions KRW : modalités et calendrier du reporting annuel

Si vous détenez des actifs financiers à l’étranger (comptes bancaires, comptes-titres ou contrats d’assurance vie), vous devez les déclarer au NTS si la valeur totale de ces avoirs dépasse 500 millions de KRW (environ 345 000 €) à la fin de n’importe quel mois de l’année civile.

  • Le calcul du seuil : si vous détenez 300 millions KRW sur un contrat luxembourgeois et 250 millions KRW sur un compte bancaire en France, vous franchissez le seuil et l’obligation de reporting s’applique à l’ensemble de vos comptes.
  • Période de déclaration : ce reporting doit être effectué chaque année au mois de juin pour les avoirs détenus l’année précédente.

Nature des actifs à déclarer et risques de sanctions en cas d’omission

L’administration fiscale coréenne est exhaustive dans sa définition des actifs à déclarer. Sont inclus :

  • Les comptes de dépôt et d’épargne.
  • Les actions, obligations et instruments dérivés.
  • Les contrats d’assurance vie : la valeur à déclarer est la valeur de rachat du contrat au dernier jour du mois concerné.

Le défaut de déclaration ou une déclaration inexacte n’est pas traité comme une simple erreur administrative par le NTS. Les sanctions sont proportionnelles et dissuasives :

  • Amendes administratives : elles s’élèvent généralement jusqu’à 20 % du montant non déclaré ou omis.
  • Sanctions pénales : si le montant non déclaré excède 5 milliards de KRW, des poursuites pénales peuvent être engagées, pouvant aller jusqu’à une peine d’emprisonnement.
  • Publication : pour les montants importants, le NTS se réserve le droit de publier l’identité du contrevenant sur son site officiel.

Pourquoi le contrat luxembourgeois facilite votre mise en conformité fiscale

L’un des défis pour un expatrié est de fournir au fisc coréen des justificatifs probants et lisibles. Dans ce contexte, l’assurance vie luxembourgeoise offre un avantage comparatif par rapport aux solutions bancaires classiques :

  • Reporting centralisé : au lieu de compiler des dizaines de relevés bancaires, l’assureur luxembourgeois fournit un document unique récapitulant la valeur de rachat et la composition du portefeuille.
  • Transparence CRS (Common Reporting Standard) : le Luxembourg pratique l’échange automatique d’informations. Déclarer proactivement son contrat en Corée permet d’aligner parfaitement vos déclarations avec les informations que le NTS reçoit de toute manière par les canaux officiels, évitant ainsi tout déclenchement d’audit inutile.
  • Valorisation en devises : les contrats luxembourgeois permettent une valorisation claire en USD ou EUR, facilitant la conversion en KRW au taux officiel pour le calcul du seuil des 500 millions.

Exit Tax française et départ pour la Corée : le statut privilégié de l’assurance vie

Lorsqu’un contribuable transfère son domicile fiscal hors de France, il peut être assujetti à l’Exit Tax. Ce dispositif vise à taxer les plus-values latentes sur les droits sociaux et titres détenus par le foyer au moment du départ. Toutefois, dans ce paysage fiscal contraignant, l’assurance vie bénéficie d’un traitement d’exception qui en fait un outil de restructuration indispensable avant l’expatriation.

Champ d’application de l’Exit Tax lors d’un transfert de résidence hors de France

Pour rappel, l’Exit Tax concerne les personnes ayant été résidentes fiscales françaises pendant au moins six ans au cours des dix dernières années précédant leur départ. Elle se déclenche si :

  • La valeur globale des titres (actions, parts de sociétés) détenus par le foyer fiscal excède 800 000 €.
  • Ou si le contribuable détient une participation directe ou indirecte d’au moins 50 % dans les bénéfices sociaux d’une société.

Pourquoi l’assurance vie est-elle hors champ ?

À ce jour, le Code Général des Impôts exclut les contrats d’assurance vie du calcul de l’Exit Tax. Contrairement à un Compte-Titres Ordinaire (CTO) ou à des parts de PEA (qui perd son enveloppe fiscale au départ vers la Corée), la valeur de rachat de votre contrat d’assurance vie n’est pas comptabilisée pour déterminer si vous franchissez le seuil des 800 000 €.

L’intérêt stratégique est double :

  • Neutralisation du seuil : un contribuable détenant 700 000 € d’actions en direct et 500 000 € en assurance vie ne déclenchera pas l’Exit Tax, car seuls les 700 000 € sont pris en compte.
  • Absence de taxation des gains latents : même si votre contrat d’assurance vie affiche des plus-values latentes significatives au moment de votre envol pour Séoul, aucune imposition n’est cristallisée par le départ.

La restructuration pré-expatriation : un levier de conformité

Pour les patrimoines dépassant les seuils de l’Exit Tax, il est pertinent d’arbitrer une partie des actifs détenus en direct vers une enveloppe d’assurance vie luxembourgeoise avant le transfert de résidence fiscale.

Cette stratégie permet de « loger » des actifs qui auraient été taxables au titre de l’Exit Tax dans une enveloppe exonérée. Cependant, cette opération doit être réalisée avec discernement :

  • Délai de prévenance : l’administration fiscale peut invoquer l’abus de droit si l’opération est réalisée de manière purement artificielle juste avant le départ.
  • Validation juridique : une analyse par un avocat fiscaliste est impérative pour valider que la restructuration répond à une logique patrimoniale globale (protection du conjoint, préparation de la succession) et non à une simple volonté d’élusion fiscale.

Succession internationale : anticiper la transmission entre la Corée et la France

Le règlement d’une succession internationale pour un résident en Corée du Sud est un processus complexe où s’entrechoquent les codes civils et fiscaux de plusieurs juridictions. Sans l’enveloppe dérogatoire de l’assurance vie, le patrimoine peut subir une double taxation sans commune mesure avec les standards européens.

Le barème des droits de succession coréens

En Corée du Sud, les droits de succession (Inheritance Tax) sont calculés sur une base progressive particulièrement agressive. Dès lors que le défunt est considéré comme résident fiscal coréen au moment du décès, l’intégralité de son patrimoine mondial est assujettie à l’impôt local.

  • Taux d’imposition : les tranches grimpent rapidement pour atteindre 50 % pour la part du patrimoine dépassant 3 milliards de KRW.
  • Assiette fiscale : contrairement à d’autres juridictions, la Corée inclut les actifs financiers étrangers dans la masse taxable du résident, avec des mécanismes de déduction limités pour les héritiers non-résidents.

Protéger ses héritiers résidant fiscalement en France

Si vos héritiers (enfants, conjoint) résident en France depuis au moins 6 ans au cours des 10 dernières années, l’administration fiscale française invoque l’Article 750 Ter du CGI.

Ce texte permet à la France de taxer l’intégralité de ce que reçoit l’héritier français, même si le défunt vivait en Corée et que les fonds se trouvent au Luxembourg. Sans préparation, l’héritier se retrouve à la confluence de deux fiscalités punitives, avec un risque de crédit d’impôt difficilement récupérable selon la nature des actifs.

L’assurance vie comme outil de neutralisation fiscale

L’assurance vie ne supprime pas mécaniquement la fiscalité coréenne si le défunt est résident fiscal en Corée : elle apporte surtout deux avantages décisifs dans un schéma international.

  • Préserver la fiscalité dérogatoire française pour des bénéficiaires résidents en France (articles 990 I et 757 B) : abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans, puis prélèvements forfaitaires au-delà (plus favorables que les droits de succession de droit commun).
  • Fluidifier la transmission sur le plan opérationnel : en droit français, les capitaux décès d’une assurance vie sont en principe versés aux bénéficiaires via la clause, sans suivre le circuit classique de la succession. Dans un contexte Corée/France, cette mécanique peut réduire les délais, limiter les blocages bancaires et sécuriser l’exécution de la volonté du souscripteur.

L’ingénierie luxembourgeoise pour les familles internationales

Pour les expatriés dont les enfants ou bénéficiaires sont dispersés dans plusieurs pays, le contrat luxembourgeois offre une souplesse de rédaction que les contrats français ou coréens ne possèdent pas :

  • Liberté de la clause bénéficiaire : possibilité de mettre en place des clauses démembrées (usufruit/nue-propriété) ou des clauses à options, permettant au survivant d’adapter la réception des fonds selon ses besoins réels au moment du décès.
  • Paiement en devises : un bénéficiaire résidant à Singapour pourra percevoir ses capitaux directement en USD, évitant ainsi des frais de change inutiles et simplifiant sa propre déclaration locale.

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Les questions les plus posées

Comment la Corée traite-t-elle la co-souscription entre conjoints ?

Contrairement à la France, la co-souscription avec dénouement au second décès peut être requalifiée par le fisc coréen comme une donation indirecte si l’un des conjoints alimente seul le contrat. Il est préférable de privilégier des contrats individuels pour éviter des droits de mutation imprévus.

Est-il possible de désigner un bénéficiaire de nationalité coréenne ?

Oui, mais le bénéficiaire résident en Corée sera redevable de l’impôt sur les successions local sur les capitaux perçus, même si le contrat est luxembourgeois. La taxation s’applique alors sur la valeur totale perçue selon le barème progressif coréen pouvant atteindre 50 %.

Que se passe-t-il si je déménage au Japon ou à Singapour après la Corée ?

Votre contrat luxembourgeois bénéficie d’une portabilité totale. Il vous suffira d’informer l’assureur de votre nouveau domicile fiscal pour que la fiscalité appliquée aux futurs rachats s’adapte automatiquement aux conventions de votre nouveau pays d’accueil, sans clôturer vos positions.

Puis-je détenir des actions de sociétés coréennes (Samsung, SK Hynix) dans mon contrat ?

L’architecture ouverte du Luxembourg permet d’intégrer des titres vifs internationaux, y compris des actions cotées au KOSPI. Cela permet de s’exposer au marché local tout en bénéficiant de l’enveloppe fiscale protectrice de l’assurance vie internationale.

L’assurance vie luxembourgeoise permet-elle de détenir de l’immobilier physique ?

Le Luxembourg permet d’intégrer des parts de SCPI ou de fonds immobiliers (OPCI), mais pas d’immobilier détenu en direct. Pour un expatrié en Corée, c’est un excellent moyen de maintenir une exposition au marché immobilier européen sans les contraintes de gestion locative directe.

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