Expatrié au Vietnam : Quelle fiscalité pour un non-résident Français ?

Devenu votre pays de résidence, le Vietnam entend imposer vos revenus mondiaux quand la France continue de taxer certains revenus et certains biens à raison de leur source. La convention de 1993 organise ce partage revenu par revenu, et le Vietnam élimine la double imposition par un crédit d’impôt plafonné au montant de son propre impôt. Depuis le 1er juillet 2026, le Vietnam figure aussi sur la liste française des États non coopératifs (ETNC), en application de l’arrêté du 15 avril 2026. Sa portée reste toutefois limitée pour un particulier, car la catégorie qui vise le Vietnam est écartée des principales surtaxes.

Les points clés à retenir :

  • Détermination de la résidence fiscale : Un séjour de 183 jours ou la disposition d’un logement habituel au Vietnam vous rend résident fiscal vietnamien, déclenchant l’imposition de vos revenus mondiaux.
  • Mécanisme de la convention de 1993 : Elle répartit le droit d’imposer entre les deux États et élimine la double imposition grâce à un crédit d’impôt vietnamien plafonné au montant de son propre impôt.
  • Effet limité du classement ETNC 2026 : L’inscription du Vietnam sur la liste française au 1er juillet 2026 n’impacte pas les particuliers (les dividendes français restent taxés au taux standard de 12,8 %).
  • Maintien des taxes sur l’immobilier français : Vos loyers et plus-values immobilières restent imposés en France, supportant le taux normal des prélèvements sociaux (17,2 % ou 18,6 % pour le meublé) sans taux réduit.
  • Risque sur les transmissions de patrimoine : En l’absence de convention successorale bilatérale, la transmission d’actifs français s’expose à un cumul d’imposition entre la France et le Vietnam.

Ne laissez pas l’inefficacité fiscale ou le statut ETNC éroder votre capital. assurance-vie internationale, contrats de capitalisation ou comptes-titres dédiés : nos conseillers structurent vos investissements pour tirer le meilleur parti de votre statut d’expatrié. Je réserve mon créneau !

Êtes-vous résident fiscal du Vietnam ?

Le Vietnam vous regarde comme résident fiscal dans deux situations. La première tient à la présence, lorsque vous y séjournez 183 jours ou plus, sur l’année civile ou sur toute période de douze mois consécutifs depuis votre arrivée. La seconde tient au logement, lorsque vous y disposez d’un lieu de résidence habituel : une résidence enregistrée ou un logement loué pour une durée totale d’au moins 183 jours dans l’année. Si votre présence physique reste sous ce seuil, vous pouvez écarter cette qualification en justifiant de votre résidence fiscale dans un autre État, certificat à l’appui.

Un résident vietnamien est imposé sur ses revenus mondiaux, France comprise, là où un non-résident ne l’est que sur ses revenus de source vietnamienne. Savoir dans quelle catégorie vous tombez conditionne donc tout le reste.

Côté français, votre résidence se qualifie à l’article 4 B du code général des impôts, selon le lieu de votre foyer, de votre séjour principal, de votre activité ou du centre de vos intérêts économiques. Les deux pays peuvent donc vous revendiquer la même année. La convention tranche alors par la cascade de critères de son article 4, appliquée dans cet ordre :

  • votre foyer d’habitation permanent ;
  • le centre de vos intérêts vitaux ;
  • votre lieu de séjour habituel ;
  • votre nationalité ;
  • à défaut, un accord entre les autorités compétentes des deux États.

Le premier critère permettant de vous départager fixe votre résidence conventionnelle. Si vous possédez les deux nationalités ou aucune des deux, les administrations française et vietnamienne doivent trancher la question d’un commun accord. Pour les règles propres au droit français, le guide pour savoir si vous êtes résident ou non-résident fiscal reprend chaque cas.

La convention France-Vietnam de 1993 : qui impose quoi ?

La France et le Vietnam sont liés par une convention signée le 10 février 1993, dont la version consolidée intègre les effets de la convention multilatérale de l’OCDE. Pour chaque catégorie de revenu, elle désigne l’État qui peut imposer, seul ou de manière concurrente. Lorsque les deux États le peuvent, le Vietnam, pays de votre résidence, élimine la double imposition. Une fois installé, vos flux de source française se répartissent comme suit.

Revenu de source françaiseImposition en FranceImposition au Vietnam
Loyers et plus-value d’un immeuble situé en FranceOui (art. 6 et 12)Oui, avec crédit d’impôt
DividendesRetenue de 12,8 % (art. 10, plafond conventionnel 15 %)Oui, avec crédit d’impôt
IntérêtsRetenue en principe nulle (pas d’article dédié ; relèvent des revenus non expressément traités)Oui
RedevancesRetenue plafonnée à 10 % (art. 11)Oui, avec crédit d’impôt
Pension privéeNon (art. 17)Oui
Pension publiqueOui (art. 18 §2)Non, sauf si vous êtes résident et national du Vietnam sans être français
Fortune immobilièreOui (art. 21)Non

La convention ne supprime pas l’impôt, elle en évite le cumul. Quand la France a déjà imposé un revenu que le Vietnam réintègre dans votre imposition de résident, le Vietnam accorde, au titre de l’article 22, une déduction égale à l’impôt français payé sur ce revenu.

Ce crédit reste plafonné au montant de l’impôt vietnamien correspondant à ce même revenu. Là où l’impôt vietnamien demeure inférieur à l’impôt français déjà acquitté, l’excédent français ne vous est pas restitué, et là où il est supérieur, un complément reste dû au Vietnam. Ce mécanisme évite un cumul intégral des deux impôts, sans garantir que vous supporterez le plus faible des deux. Il suppose que vous déclariez le revenu au Vietnam et que vous puissiez justifier l’impôt payé en France.

Le Vietnam classé État non coopératif : ce que cela change pour vous

L’arrêté du 15 avril 2026, publié au Journal officiel le 26 avril, a inscrit le Vietnam sur la liste française des États et territoires non coopératifs, au sens de l’article 238-0 A du code général des impôts. Les mesures attachées à cette inscription prennent effet le 1er juillet 2026. Ce classement prolonge l’entrée du Vietnam sur la liste européenne des juridictions non coopératives, et la convention de 1993 reste pleinement en vigueur.

Le Vietnam est inscrit au titre du 2° du 2 bis de l’article 238-0 A, la catégorie qui reprend la liste européenne. Les retenues à la source majorées à 75 % ne visent que les autres États, puisque l’article 187 les réserve aux territoires « autres que ceux mentionnés au 2° du 2 bis ». Vos dividendes français continuent donc de supporter la retenue habituelle de 12,8 %, sans surtaxe liée à ce classement, et le même raisonnement vaut pour vos intérêts et redevances.

Le classement conserve néanmoins des effets sur d’autres terrains, principalement quand des sociétés françaises versent des sommes au Vietnam ou y détiennent des structures. Les règles sur la déductibilité de certaines charges, les prix de transfert ou les sociétés étrangères contrôlées peuvent alors appeler une analyse spécifique. Le régime mère-fille reste en revanche ouvert, son exclusion pour les États non coopératifs ne touchant pas ceux du 2° du 2 bis. Pour un particulier qui perçoit directement ses revenus français, les conséquences restent donc limitées, et l’examen ne devient utile qu’en présence de sociétés, de holdings ou de flux professionnels entre les deux pays.

Comment le Vietnam impose vos revenus quand vous y résidez

Le barème progressif de l’impôt sur le revenu

Comme résident, vous relevez de l’impôt vietnamien sur le revenu, qui frappe vos revenus mondiaux d’activité selon un barème progressif. Ce barème compte cinq tranches, dont le taux va de 5 % à 35 %, appliquées à des seuils libellés en dông vietnamien. Ces seuils, en vigueur pour l’année fiscale 2026, s’entendent du revenu imposable, c’est-à-dire après les déductions admises (cotisations obligatoires, déduction personnelle et déduction pour personnes à charge).

Tranche de revenu imposable annuel (en VND)Taux d’imposition
Jusqu’à 120 millions5 %
De 120 à 360 millions10 %
De 360 à 720 millions20 %
De 720 à 1 200 millions30 %
Au-delà de 1 200 millions35 %

Si vous n’atteignez pas le seuil de résidence, vos revenus d’emploi de source vietnamienne relèvent alors d’un taux forfaitaire de 20 %, distinct de ce barème réservé au résident.

Vos revenus du capital au Vietnam

Les revenus du capital suivent une logique propre, éloignée du barème d’activité. Pour la revente de titres cotés et d’un immeuble, l’impôt vietnamien frappe le prix de l’opération et non le gain réalisé. Cette assiette sur le prix ne vaut pas pour toute cession, d’autres transferts de participations pouvant relever d’une imposition sur la plus-value nette.

Nature du revenu (résident vietnamien)Imposition vietnamienne
Dividendes et revenus d’investissement en capital5 % (en principe)
Intérêts de dépôts bancaires ou d’obligations publiquesExonérés dans les principaux cas prévus par la loi
Redevances5 % (sur la fraction dépassant 20 millions de VND par contrat)
Cession de valeurs mobilières0,1 % (du prix de cession, non de la plus-value)
Cession d’autres participations20 % (de la plus-value nette, ou 2 % du prix si le coût d’acquisition ne peut être établi)
Cession d’un immeuble situé au Vietnam2 % (du prix de cession)

Ces impositions sont proportionnelles, mais leur poids ne s’apprécie pas au seul taux. Quand l’impôt se calcule sur le prix de cession plutôt que sur la plus-value réellement dégagée, un taux en apparence faible peut représenter une charge lourde si le gain reste mince. Ces règles s’appliquent à vos revenus de source vietnamienne comme à vos revenus mondiaux de résident, sous réserve du crédit d’impôt qui neutralise l’impôt déjà payé en France.

Vos revenus et biens restés en France

Partir au Vietnam ne coupe pas le lien fiscal avec les revenus et les biens que vous laissez en France. Chacun garde ses règles propres, qui viennent ensuite se combiner avec l’impôt vietnamien.

Votre immobilier français : loyers, plus-value et prélèvements sociaux

Parce que la convention rattache les revenus fonciers et les plus-values au pays où se trouve l’immeuble, votre immobilier français reste imposé en France. Vos loyers y suivent le barème des non-résidents, et la revente d’un bien y déclenche une imposition de la plus-value au taux de 19 %, à laquelle s’ajoutent les prélèvements sociaux.

Le taux de ces prélèvements sociaux dépend de la nature de la location. Une location nue et la plus-value de revente supportent 17,2 %. Une location meublée relevant des prélèvements sur le patrimoine est soumise à 18,6 % depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, sauf lorsque ses bénéfices supportent déjà les prélèvements sociaux sur les revenus d’activité, qui ne se cumulent pas avec ceux du patrimoine.

Le taux réduit de 7,5 % suppose pour sa part une affiliation à la sécurité sociale d’un État de l’Espace économique européen, de la Suisse ou du Royaume-Uni. Cette affiliation commande, indépendamment de votre lieu de résidence, et un résident du Vietnam n’y a en général pas droit. Vous trouverez le détail des prélèvements sociaux pour les expatriés dans notre article dédié.

À la revente, une exonération plafonnée à 150 000 € de plus-value nette imposable peut alléger la note. Elle tient à votre qualité de ressortissant de l’Union européenne ou de l’EEE, que vous conservez au Vietnam, et non à votre pays de résidence. Elle suppose plusieurs conditions réunies :

  • avoir été domicilié fiscalement en France, de façon continue, pendant au moins deux ans à un moment quelconque avant la cession ;
  • ne l’appliquer qu’à une seule résidence par contribuable ;
  • céder au plus tard le 31 décembre de la dixième année suivant votre départ, ou sans condition de délai si vous avez conservé la libre disposition du logement depuis le 1er janvier de l’année précédant la vente.

Vos revenus de source française conservés restent par ailleurs soumis à un taux minimum d’imposition. Pour les revenus 2025 déclarés en 2026, il s’établit à 20 % jusqu’à 29 579 € de revenu net imposable de source française, puis à 30 % au-delà, sauf à démontrer qu’un taux moyen calculé sur vos revenus mondiaux vous serait plus favorable. Ce minimum ne frappe pas tous vos revenus français de la même façon, certains relevant d’une retenue propre ou d’un régime proportionnel. L’arbitrage se chiffre au cas par cas et rejoint le cadre plus large des revenus de source française que vous continuez de déclarer depuis l’étranger.

Vos dividendes et revenus mobiliers de source française

Vos dividendes français supportent une retenue à la source de 12,8 %. Ce taux de droit interne reste inférieur au plafond de 15 % fixé par la convention, si bien qu’il s’applique tel quel. Le classement du Vietnam parmi les États non coopératifs ne le relève pas, sa catégorie échappant aux retenues majorées vues plus haut.

Le cabinet a vu des expatriés provisionner à tort 17,2 % de prélèvements sociaux sur leurs dividendes français, quand le non-résident n’en supporte aucun sur un revenu mobilier. La façon dont vous détenez ces placements pèse ensuite sur l’addition. Une assurance-vie pour un expatrié au Vietnam partage certaines règles françaises d’imposition en cas de rachat sans se réduire à un compte-titres, et sa qualification par l’administration vietnamienne s’examine séparément, car votre pays de résidence ne reprend pas d’office les avantages du droit français.

Bon à savoir : un non-résident ne supporte aucun prélèvement social sur ses revenus mobiliers de source française. Chez lui, la CSG et la CRDS ne visent que l’immobilier situé en France. La hausse de 2026 laisse donc vos dividendes intacts, mais elle rejoint vos revenus de location meublée relevant des prélèvements sur le patrimoine, désormais soumis à 18,6 %.

Impôt sur la fortune, IFI et transmission

Aucun impôt sur la fortune au Vietnam, mais l’IFI français demeure

Le Vietnam ne connaît pas d’impôt annuel sur la fortune nette. Cette absence ne vous libère pourtant pas de l’impôt français sur la fortune immobilière, car la convention rattache la fortune immobilière à l’État où le bien est situé. Votre immobilier détenu en France, directement ou à travers des parts de sociétés à hauteur de leur fraction immobilière, reste donc soumis à l’IFI au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine immobilier net taxable.

Le calcul pour un non-résident suppose une lecture à jour, présentée dans le guide sur l’impôt sur la fortune immobilière quand on vit à l’étranger. Vos placements purement financiers échappent à cet impôt, mais vos parts de sociétés y entrent à hauteur de la part d’immobilier français qu’elles représentent.

La transmission de votre patrimoine

Le Vietnam prélève un impôt sur la transmission reçue, là où plusieurs pays d’accueil n’en connaissent pas. Sont notamment concernés les titres, les participations, les biens immobiliers et les autres actifs soumis à une obligation d’enregistrement. Le taux s’élève à 10 % sur la fraction de la valeur taxable dépassant 20 millions de VND par transmission. Une exonération s’applique toutefois aux successions et donations immobilières entre certains proches parents, notamment entre conjoints, parents et enfants, grands-parents et petits-enfants ou frères et sœurs.

La convention de 1993 ne couvre que l’impôt sur le revenu et la fortune, sans volet successoral. Côté France, les transmissions relèvent donc du droit interne, à l’article 750 ter du code général des impôts. Aucune convention ne coordonne les deux pays, mais le droit français n’est pas totalement démuni, puisque l’article 784 A permet, dans certaines configurations, d’imputer sur l’impôt français les droits déjà payés à l’étranger sur les biens situés hors de France.

Faute de coordination entre les deux pays, mieux vaut organiser en amont la transmission de votre patrimoine, entre biens français et vietnamiens, pour en maîtriser les mécanismes de correction. Ce sujet est approfondi dans la transmission internationale de patrimoine.

Bon à savoir : il n’existe aucune convention successorale entre la France et le Vietnam. Certains actifs français que vous transmettez, notamment les titres, les participations ou les biens immobiliers entrant dans le champ vietnamien, peuvent donc relever à la fois des droits de mutation français et de l’impôt vietnamien de 10 %. Le crédit interne de l’article 784 A ne joue que pour les biens situés hors de France, si bien qu’un bien français reste exposé au cumul. C’est un terrain où l’anticipation compte particulièrement.

Anticiper votre départ : exit tax et pensions

L’exit tax en cas de départ hors de l’Union européenne

En transférant votre domicile fiscal hors de France, vous pouvez être concerné par l’exit tax, qui frappe les plus-values latentes de vos participations. Elle vise le contribuable resté résident fiscal de France au moins six des dix années précédant son départ, dès lors que la valeur globale de ses titres excède 800 000 € ou qu’ils représentent au moins 50 % des bénéfices d’une société.

Le sursis de paiement est automatique pour un départ dans l’Union européenne. Il peut également l’être vers un État tiers ayant conclu avec la France à la fois une convention d’assistance administrative contre la fraude fiscale et une convention d’assistance mutuelle au recouvrement d’une portée suffisante, à condition que cet État ne soit pas classé comme non coopératif. Le classement du Vietnam comme État non coopératif exclut donc ce sursis automatique. Il s’obtient alors sur demande, avec constitution de garanties et désignation d’un représentant fiscal, une démarche à engager avant le transfert du domicile.

Sous réserve qu’aucun événement, comme une cession ou un rachat, ne rende l’impôt exigible, un dégrèvement peut intervenir au terme du délai de conservation des titres, de deux ans en général et de cinq ans lorsque leur valeur globale excède 2,57 millions d’euros. Le fonctionnement de l’exit tax au moment du départ en détaille les modalités.

Le sort de vos pensions françaises

Le traitement de vos pensions françaises dépend de leur origine. Une pension privée, issue d’un ancien emploi salarié, n’est imposable que dans votre État de résidence au titre de l’article 17, elle entre donc dans votre impôt vietnamien. Une pension publique, versée à un ancien fonctionnaire ou agent public, reste au contraire imposée en France selon l’article 18 §2, sauf lorsque vous résidez au Vietnam en possédant sa seule nationalité. Le calcul et le quotidien de la retraite sur place relèvent d’une lecture dédiée, que reprend le guide pour passer sa retraite au Vietnam.

Accompagnement gratuit

Comprendre les règles est une chose, structurer votre patrimoine pour maximiser vos rendements en est une autre. Demandez dès aujourd’hui à être rappelé gratuitement par un expert en gestion privée internationale pour mettre en place votre stratégie sur mesure. Je réserve mon créneau !

Les questions les plus posées

Comment obtenir un certificat de résidence fiscale auprès des autorités vietnamiennes ?

Vous devez en faire la demande auprès du département fiscal (General Department of Taxation) dont dépend votre domicile au Vietnam, muni de votre passeport, du bail de location et du registre de résidence. Ce document officiel est indispensable pour prouver votre résidence fiscale conventionnelle auprès de la DGFIP en France et faire valoir les plafonds d’imposition prévus par la convention.

Comment sont imposés les gains issus des crypto-actifs pour un résident au Vietnam ?

La réglementation vietnamienne n’encadre pas explicitement les crypto-monnaies comme instruments financiers. Toutefois, dès lors que les gains sont rapatriés sur un compte bancaire sous forme de devises fiduciaires, ils entrent dans le champ de l’impôt sur le revenu en tant que revenus d’investissement en capital (taxés à 5 %) ou bénéfices commerciaux selon la fréquence des opérations.

Un micro-entrepreneur français qui s’installe au Vietnam peut-il conserver son statut ?

Le maintien d’une micro-entreprise française lors d’une installation au Vietnam crée une incohérence fiscale. L’activité étant matériellement exercée depuis le Vietnam, le fisc vietnamien revendiquera la taxation intégrale des bénéfices. Il est recommandé de clôturer la structure ou de migrer vers une entité juridique adaptée pour éviter le risque d’établissement stable.

Audit Personnalisé Vous vivez à l’étranger et souhaitez optimiser la gestion de votre patrimoine ? Nos experts vous offrent un accompagnement sur-mesure de 45 minutes pour un bilan complet de votre situation dès maintenant !
NOS DERNIERS ARTICLES SUR L'EXPATRIATION
Partagez cet article

DEMANDEZ VOTRE CONSULTATION GRATUITE

*Informations obligatoires