Expatrié à Hong-Kong : Quelle fiscalité pour un non-résident Français ?

L’installation à Hong Kong place l’expatrié au cœur d’un système fiscal fondé sur une territorialité stricte, caractérisé par l’absence d’imposition sur les dividendes, les intérêts et les plus-values mobilières. Toutefois, la gestion d’un patrimoine transfrontalier repose sur une articulation rigoureuse entre le droit local et le statut de non-résident fiscal français régi par la convention bilatérale de 2010. Si les revenus de source hongkongaise bénéficient d’un cadre allégé, la France conserve l’imposition de vos actifs immobiliers, de vos flux de source française et applique l’exit tax sous conditions strictes. Par ailleurs, le vide conventionnel en matière de successions et donations expose directement la transmission de vos avoirs mondiaux dès lors que vos héritiers résident en France. Maîtriser ces règles croisées constitue le préalable indispensable pour sécuriser, structurer et pérenniser vos investissements internationaux.

Les points clés à retenir :

  • Principe de territorialité stricte : Hong Kong impose uniquement les revenus de source locale (salaires, bénéfices, loyers), sans aucune taxe sur les dividendes, intérêts ni plus-values mobilières.
  • Convention fiscale bilatérale protectrice : L’accord de 2010 évite la double imposition en attribuant l’imposition des revenus français (loyers, dividendes, retraites) au fisc français.
  • Maintien des prélèvements sociaux à 17,2 % : Vos revenus immobiliers français subissent le taux plein de prélèvements sociaux, Hong Kong étant situé hors de l’Espace économique européen.
  • Exit tax sans sursis automatique : L’absence d’accord de recouvrement avec Hong Kong impose de désigner un représentant fiscal et d’apporter des garanties pour différer l’impôt de départ.
  • Transmission patrimoniale non couverte : Faute de convention sur les successions et donations, le barème français s’applique intégralement aux biens français ou si les héritiers résident en France.

Le cadre fiscal avantageux de Hong Kong sur les revenus mobiliers nécessite des véhicules financiers adaptés à votre statut de non-résident. Une architecture d’investissement optimisée permet d’aligner vos placements sur vos objectifs sans friction déclarative. Je réserve mon créneau !

Ce que Hong Kong taxe, et ce qu’il ne taxe pas

Trois impôts sur le revenu, et rien sur les dividendes ni les plus-values

Ces trois impôts s’arrêtent à ce qui trouve sa source sur place, et cette architecture fermée explique l’absence d’imposition des dividendes, des intérêts et des plus-values d’un particulier, qui ne relèvent d’aucun des trois.

La source de votre salaire ne se lit pas sur votre agenda. Elle se déduit d’un faisceau d’indices, dont le lieu de conclusion du contrat, la résidence de l’employeur et le lieu de paiement. Sous un emploi ainsi qualifié de hongkongais, tout votre salaire est imposé, sauf si tous vos services de l’année sont rendus hors du territoire. Sous un emploi non hongkongais, seule la part correspondant aux jours passés à Hong Kong l’est. Les visites n’excédant pas soixante jours dans l’année ne comptent dans aucun des deux décomptes.

ImpôtCe qu’il atteintTaux
Salaries taxRevenus d’emploi, de fonction et de pension de source hongkongaiseBarème progressif ou taux standard, le calcul le plus faible l’emportant
Profits taxBénéfices d’une activité exercée sur place, hors cession d’actifs en capital8,25 % jusqu’à 2 000 000 HKD puis 16,5 % pour une société, 7,5 % puis 15 % pour une entreprise non constituée en société
Property taxLoyers des immeubles situés à Hong Kong15 % de la valeur locative nette, après un abattement statutaire de 20 %

La frontière entre le capital et le négoce relève ensuite de l’appréciation des faits, et une activité de trading suivie ne se range pas d’office du bon côté. Aucun impôt annuel ne frappe non plus la fortune, et votre patrimoine mobilier reste hors de portée du fisc local. Un résident peut opter pour l’imposition personnelle unifiée, qui regroupe les trois impôts au barème progressif, abattements compris.

Barème progressif ou taux standard : le calcul le plus favorable l’emporte

L’impôt sur les salaires se calcule deux fois, et vous acquittez le moins élevé des deux résultats. Tant que le barème reste le calcul le plus favorable, une tranche de votre revenu supporte bien 17 %. La comparaison borne votre charge totale, jamais la tranche.

Élément de calculBarème progressifTaux standard
AssietteRevenu net après abattements, dont l’abattement de base de 145 000 HKD pour l’année d’imposition 2026/27Revenu net avant abattements
Taux2 %, 6 %, 10 % et 14 % par tranches de 50 000 HKD, puis 17 % sur le solde15 % jusqu’à 5 000 000 HKD, puis 16 % au-delà depuis l’année 2024/25

Bon à savoir : votre premier avis hongkongais réunit deux montants : l’impôt définitif de l’année écoulée et un impôt provisionnel au titre de l’année suivante, estimé sur le revenu de l’année écoulée et payable en deux échéances. La note paraît double la première fois, sans erreur.

Résident de Hong Kong, non-résident de France : deux qualifications à obtenir

180 jours, 300 jours, et une année fiscale qui court du 1er avril au 31 mars

Le protocole de l’Accord vous rattache au territoire si vous y avez votre résidence habituelle au cours de l’année d’imposition. Il vous y rattache aussi si vous y séjournez plus de 180 jours sur cette année, ou plus de 300 jours sur deux années consécutives dont celle-ci. Ces critères sont alternatifs, et un seul suffit. Les jours se comptent sur l’exercice hongkongais, ouvert le 1er avril et clos le 31 mars, non sur l’année civile.

Le régime territorial local ne vous prive pas du bénéfice de l’Accord, le protocole l’écrivant deux fois. Le second versant se décide à Paris, et il se lit en premier. Vérifiez les critères qui font de vous un non-résident fiscal français, puisqu’un seul d’entre eux peut vous rattacher malgré une installation durable sur place, la répartition conventionnelle n’intervenant qu’ensuite.

Si les deux pays vous considèrent comme résident

Le conflit se tranche dans un ordre imposé, critère après critère, sans choix laissé au contribuable.

  • Le logement dont vous disposez à titre permanent, d’un côté ou de l’autre.
  • Le centre de vos intérêts personnels et économiques, si vous disposez d’un tel logement des deux côtés.
  • Le territoire où vous séjournez de façon habituelle.
  • Votre nationalité française, ou le droit de séjour dont vous bénéficiez à Hong Kong.
  • À défaut, un accord amiable entre les deux administrations.

Le quatrième échelon mérite votre attention. Un Français titulaire d’un droit de séjour à Hong Kong satisfait les deux branches à la fois, et son cas remonte à l’accord amiable plutôt qu’à un départage automatique. L’année du transfert reste la plus exposée, puisque vous pouvez y remplir des critères dans les deux pays.

Ce que l’Accord France-Hong Kong règle vraiment

Convention franco-chinoise ou accord dédié : lequel s’applique ?

La France et Hong Kong sont liées par un texte qui leur est propre, signé le 21 octobre 2010 et en vigueur depuis le 1er décembre 2011. C’est cet accord qui règle votre situation, et il couvre le revenu comme la fortune.

Sa version applicable intègre la convention multilatérale. Les effets de celle-ci courent depuis le 1er janvier 2024 pour les retenues à la source françaises, et depuis les périodes d’imposition ouvertes à compter du 23 septembre 2023 pour les autres impôts. Un avantage de l’Accord peut vous être refusé s’il a compté parmi les objets principaux d’un montage.

La répartition, revenu par revenu

Le texte n’invente aucun impôt. Il désigne, poste par poste, l’État qui garde le droit d’imposer, chacun appliquant ensuite son propre droit interne dans la limite ainsi tracée.

Revenu ou élément de fortuneÉtat autorisé à imposer
Loyers d’un immeuble français, y compris via des parts de société ou de fiducie qui en donnent la jouissanceFrance, État de situation de l’immeuble
Vente d’un immeuble français, ou de titres non cotés à prépondérance immobilière française hors société qui exploite elle-même ces immeublesFrance
Dividendes de source françaiseFrance, dans la limite conventionnelle de 10 % du brut, et Hong Kong comme État de résidence
Intérêts d’un placement françaisFrance en principe, exonérés par son droit interne
Redevances de source françaiseFrance, dans la limite de 10 % du brut
Vente de titres ouvrant droit, seul ou avec des personnes apparentées et directement ou non, à 25 % au moins des bénéfices d’une société françaiseFrance
Vente des autres titresHong Kong, État de résidence du cédant
SalairesÉtat où l’emploi est exercé, avec un retour à l’État de résidence si le séjour n’excède pas 183 jours sur douze mois, sous quatre conditions cumulatives
Pensions privées, de base et complémentairesÉtat où la pension prend sa source
Rémunérations et pensions publiquesÉtat qui les verse ; les rémunérations basculent à Hong Kong si vous y rendez les services en y résidant déjà, ou avec un droit de séjour
Fortune immobilièreÉtat où les immeubles sont situés
Revenus non visés ailleursÉtat de résidence, l’État de la source pouvant aussi imposer

Le prélèvement français sur les dividendes s’élève d’abord à 12,80 %. Le plafond conventionnel ne joue qu’après une attestation de résidence, avant le paiement ou par remboursement. L’attribution d’un gain de cession à votre État de résidence est, elle, exclusive, le texte réservant alors l’imposition à la seule Partie où réside le cédant.

Le crédit d’impôt plafonné : pourquoi l’impôt français reste souvent définitif

Quand les deux États peuvent imposer, Hong Kong élimine la double imposition par un crédit imputable sur son propre impôt. Le paragraphe 2 de l’article 22 le plafonne à ce que le même revenu supporte sur place. Vos loyers français, eux, ne rencontrent aucune assiette sur place, et le crédit correspondant vaut zéro. L’impôt français prélevé sur ces revenus reste donc définitivement supporté.

Les revenus français que la France prélève quand même

Taux minimum de 20 % et 30 % : quand demander votre taux moyen mondial

L’arbitrage penche plus souvent de votre côté depuis Hong Kong qu’ailleurs. Vos revenus locaux y supportent un impôt faible, parfois nul, ce qui tire votre taux moyen mondial vers le bas, précisément la grandeur que l’administration compare au taux plancher appliqué aux non-résidents.

Ce plancher frappe à 20 % la fraction de revenu net imposable jusqu’à 29 579 €, puis à 30 % au-delà, pour l’imposition en 2026 des revenus perçus en 2025. Vous pouvez lui préférer l’option pour votre taux moyen d’imposition, qui suppose de justifier vos revenus mondiaux, Hong Kong compris. Au-delà de 250 000 € de revenu fiscal de référence de source française, une contribution de 3 % s’ajoute, portée à 4 % au-delà de 500 000 €, et ces seuils doublent pour un couple.

Rien de social ne s’ajoute sur ce terrain. Un non-résident ne supporte aucun prélèvement social sur ses dividendes, ses intérêts, ses plus-values de titres ou ses enveloppes financières françaises. Le droit interne exonère en principe vos intérêts français une fois votre domicile fiscal transféré hors de France.

Salaires et pensions : la retenue à la source, et une pension qui reste française

L’Accord prend ici le contre-pied du réflexe habituel. Les pensions privées sont imposables dans l’État où elles prennent leur source. La France conserve donc son droit d’imposer votre retraite française, quelle que soit l’ancienneté de votre installation. Les pensions publiques suivent, elles, l’État qui les verse.

Le prélèvement passe d’abord par une retenue à la source, calculée après un abattement de 10 %, aux taux de 0 %, 12 % et 20 %. Les seuils du barème 2026 s’établissent à 17 275 € et 50 112 €. Les deux premières tranches éteignent l’impôt, et une pension brute de 55 000 €, ramenée à 49 500 € par l’abattement, reste sous le seuil de la troisième. Au-delà, la retenue s’impute sur l’impôt liquidé ensuite.

Immobilier français, prélèvements sociaux et IFI

Loyers, plus-values et prélèvements sociaux à taux plein

Le taux réduit de 7,5 % ne dépend pas du pays où vous vivez mais du régime social auquel vous cotisez. Il suppose une affiliation à un régime obligatoire de sécurité sociale de l’Espace économique européen ou de la Suisse, que l’affiliation au seul régime hongkongais ne permet pas d’atteindre. Vos revenus fonciers de location nue supportent donc 17,2 % de prélèvements sociaux, sans abattement de taux.

La cession suit la même logique. Votre plus-value immobilière française donne lieu à un prélèvement de 19 %, auquel s’ajoutent ces mêmes 17,2 %. Une surtaxe de 2 à 6 % frappe en outre la plus-value nette imposable au-delà de 50 000 €. La location meublée obéit à des règles distinctes, et le détail des prélèvements sociaux pour un expatrié replace chaque taux dans son champ.

L’IFI sur vos actifs immobiliers français

L’Accord attribue la fortune immobilière à l’État où les immeubles se trouvent, et il neutralise au passage l’interposition d’une société ou d’une fiducie dès lors que plus de la moitié de sa valeur provient d’immeubles français, ceux d’exploitation restant à part.

L’impôt lui-même ne devient exigible qu’à partir d’un patrimoine net taxable de 1 300 000 €. Au-dessus de ce seuil, l’étendue de l’assiette et le calcul du montant dû méritent une vérification, que l’impôt sur la fortune immobilière quand on vit hors de France détaille.

Quitter la France pour Hong Kong : ce qui se joue avant le départ

Une clause discrète décide de beaucoup ici. Plusieurs dispositifs français réservent leur bénéfice aux départs vers un État lié à la France par une assistance administrative et par une assistance au recouvrement. Le recensement officiel de ces accords ne porte, pour Hong Kong, aucune clause de recouvrement.

L’exit tax vise le contribuable qui a eu son domicile fiscal en France six des dix années précédant son départ. Elle suppose, pour vos plus-values latentes, des titres dépassant 800 000 €, ou ouvrant droit à la moitié des bénéfices d’une société, ces deux seuils étant alternatifs. Le dégrèvement intervient après deux ans si vous détenez encore vos titres. Le délai passe à cinq ans quand leur valeur excède 2 570 000 € au jour du transfert. Un retour en France ou un décès ouvre le dégrèvement plus tôt.

La notice du formulaire d’exit tax, millésime 2026, énumère les États qui ouvrent le sursis de paiement automatique pour les transferts intervenus depuis le 1er janvier 2025. Hong Kong n’y est pas. L’option, elle, reste ouverte : elle échange le paiement immédiat contre un représentant fiscal en France et des garanties, dont le mécanisme du sursis de paiement et ses garanties donne le détail.

Votre ancienne résidence principale relève de la même exigence, et le recensement officiel la ferme pour Hong Kong. L’autre voie ne regarde pas le pays d’arrivée mais votre passeport, et une installation longue à Hong Kong ne l’entame pas. Le gain exonéré y est limité à 150 000 € nets, pour un logement et un seul, sous trois conditions.

  • Vendre avant la fin de la dixième année qui suit le transfert de votre domicile fiscal. Le délai tombe si vous avez la libre disposition du logement depuis le 1er janvier de l’année précédant la vente.
  • Avoir la nationalité d’un État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen.
  • Justifier d’une domiciliation fiscale continue en France de deux ans au moins, à n’importe quel moment avant la vente.

Transmettre depuis Hong Kong : l’angle mort de la destination

Aucun droit à Hong Kong depuis 2006, aucune convention avec la France

Le territoire a supprimé ses droits de succession. L’ordonnance d’abolition est entrée en vigueur le 11 février 2006, et plus aucun droit n’est dû pour les décès survenus depuis cette date. C’est le point que retiennent les patrimoines installés sur place, et c’est aussi celui qui trompe le plus.

En matière de successions et de donations, rien ne lie la France à Hong Kong. L’inventaire officiel ne porte pour le territoire que des entrées en matière d’impôts sur le revenu. D’autres partenaires de la France disposent d’un instrument successoral distinct, mais aucun texte ne vient ici arbitrer.

Le droit interne français s’applique alors sans contrepoids. Il atteint la totalité des biens transmis lorsque le défunt ou le donateur avait son domicile en France, et les seuls biens français dans le cas inverse. Vos comptes, vos titres de sociétés françaises et vos immeubles en font partie, et les règles applicables à une donation depuis l’étranger en donnent la mesure.

Bon à savoir : un patrimoine perçu comme défiscalisé parce qu’il se trouve à Hong Kong peut être taxé en France dans sa totalité. L’absence de droits locaux ne réduit pas l’assiette française, elle la laisse entière.

Le cas des enfants restés en France

Une troisième branche ouvre le champ français par le bénéficiaire. Un enfant qui a eu son domicile en France six années au moins sur les dix précédant celle où il reçoit sa part élargit l’assiette française. Elle atteint alors des biens qui ne sont pas situés en France, vos actifs hongkongais compris. La condition s’apprécie héritier par héritier, ce qui peut produire deux traitements dans une même fratrie.

Aucune imputation ne vient corriger l’addition, puisque le territoire ne prélève rien qui puisse venir en déduction des droits français. La question se traite donc en amont, par la manière dont votre patrimoine est détenu et par le calendrier de vos donations, tant que ces paramètres restent entre vos mains.

Hong Kong est-il un paradis fiscal pour un Français ?

Le mot n’a de portée opposable, dans votre situation, que par la liste française des États et territoires non coopératifs. Elle compte onze entrées depuis l’arrêté du 15 avril 2026, et Hong Kong n’en fait pas partie. Les majorations de retenue attachées à ce statut ne frappent donc pas vos revenus de source française, et l’exonération de vos intérêts français tient.

La réponse utile se situe toutefois ailleurs. Le territoire ne vous fait pas économiser l’impôt français, il cesse d’en ajouter un second.

Accompagnement gratuit

En l’absence de convention bilatérale sur les successions et donations entre la France et Hong Kong, la détention de vos avoirs doit être rigoureusement planifiée. Confiez l’ingénierie et le suivi de vos actifs à des spécialistes de la gestion privée internationale. Je réserve mon créneau !

Les questions les plus posée

Comment sont traitées les cotisations au Mandatory Provident Fund (MPF) ?

Les cotisations obligatoires au MPF sont déductibles de l’assiette de la Salaries Tax à Hong Kong dans la limite de 18 000 HKD par an. En France, ces versements ne confèrent aucun droit à déduction sur les éventuels revenus de source française déclarés en tant que non-résident.

Quelle est la fiscalité des plus-values sur cryptomonnaies à Hong Kong ?

Les plus-values réalisées par les particuliers sur les actifs numériques sont exonérées d’impôt lorsqu’il s’agit d’investissements patrimoniaux. Si l’administration fiscale qualifie vos opérations de trading habituel et professionnel, les gains sont requalifiés en bénéfices commerciaux taxables à la Profits Tax.

Un couple marié peut-il opter pour une imposition commune à Hong Kong ?

Par défaut, chaque conjoint est imposé séparément sur ses propres revenus professionnels selon le principe de la « Separate Assessment ». Les époux peuvent néanmoins choisir la « Joint Assessment » si l’un des deux a un revenu inférieur au montant de son abattement personnel, ce qui permet de transférer l’excédent non utilisé à l’autre.

Quels sont les frais fiscaux lors de la cession d’actions d’une société privée hongkongaise ?

La cession d’actions d’une « private company » enregistrée à Hong Kong n’est soumise à aucun impôt sur la plus-value mais déclenche un droit de timbre (Stamp Duty). Ce droit s’élève à 0,2 % de la valeur des actions cédées ou de leur prix d’achat, partagé à parts égales entre l’acheteur et le vendeur.

NOS DERNIERS ARTICLES SUR L'EXPATRIATION
Partagez cet article

DEMANDEZ VOTRE CONSULTATION GRATUITE

*Informations obligatoires