Quoi faire d’un héritage : Où placer son argent ?

La gestion d’un héritage requiert du temps et de la méthode, là où le contexte incite souvent à l’urgence. Agir sans vision globale expose l’héritier à des risques de liquidité ou à une fiscalité inutilement lourde. Ce guide a vocation à poser un cadre de réflexion : gestion du calendrier administratif, règles de sécurité pour les liquidités en attente et restructuration du portefeuille titres. Nous verrons comment aligner ces capitaux sur vos propres objectifs patrimoniaux (retraite, transmission) en évitant les erreurs techniques courantes, comme le remboursement anticipé systématique des dettes.

Les points clés à retenir :

  • Imposez-vous un délai de réflexion de 30 jours pour éviter les décisions émotionnelles et sécuriser d’abord la liquidité nécessaire au paiement des droits de succession.
  • Ne remboursez pas vos crédits par automatisme : si vous détenez des emprunts à taux bas (< 1,5 %), l’effet de levier financier est souvent plus rentable que le désendettement.
  • Exploitez la « purge des plus-values » sur les comptes-titres : la succession remet les compteurs fiscaux à zéro, offrant une occasion unique de restructurer le portefeuille sans impôt sur les gains historiques.
  • Auditez les actifs avant d’investir : ne conservez pas les titres par sentimentalisme et choisissez l’enveloppe selon l’objectif.
  • Arbitrez entre gestion libre et conseil selon la complexité : l’indivision, l’expatriation ou une famille recomposée justifient un accompagnement expert, quel que soit le montant hérité.

Avant d’engager vos capitaux, sollicitez un audit patrimonial pour valider la cohérence fiscale et financière de vos choix avec vos objectifs réels. Je réserve mon créneau !

La phase de temporisation : sécuriser les liquidités avant d’investir

Recevoir une somme importante après un décès déclenche souvent deux réflexes contradictoires : la peur de mal faire et l’envie d’agir vite pour « tourner la page ». En pratique ce n’est pas l’inaction qui coûte cher, ce sont les décisions prises trop tôt, sous le coup de l’émotion et sans visibilité sur la fiscalité réelle.

Avant de chercher le meilleur placement, imposez-vous une règle d’or : 30 jours minimum sans investissement long terme. Pendant cette période, votre objectif n’est pas la performance, mais la clarté (sécuriser les fonds, organiser la succession et calmer le jeu).

Pourquoi l’urgence est-elle votre ennemie ?

Dès que les comptes sont débloqués, il est fréquent d’être sollicité par votre banque ou des conseillers avec des offres présentées comme « à saisir », mais le timing est rarement en votre faveur.

  • Le brouillard émotionnel : le deuil altère la perception du risque et on bascule vers deux extrêmes : l’excès de prudence (tout laisser dormir à 0 %) ou la prise de risque inconsidérée pour « donner du sens » à l’argent.
  • L’effet tunnel : dans l’urgence on compare moins, on accepte par facilité des solutions standardisées « maison », chargées en frais et peu adaptées à votre situation réelle.

Le bon réflexe : si un conseiller vous presse, répondez simplement : « Je préfère attendre le règlement complet de la succession et le paiement des droits avant de prendre toute décision d’investissement. ». C’est une réponse factuelle, professionnelle et cela vous évite de signer par défaut.

Le rôle du calendrier administratif

Beaucoup d’héritiers pensent pouvoir investir dès que l’argent arrive sur le compte, mais c’est une erreur technique. Votre « argent disponible » dépend du calendrier fiscal.

  • Décès en France : en général, vous avez 6 mois pour déposer la déclaration de succession et payer les droits.
  • Décès à l’étranger : le délai est en généralement porté à 12 mois.

Bon à savoir : investir 100 % de la somme reçue dans un support illiquide (immobilier, compte à terme bloqué, Private Equity) avant d’avoir payé le notaire peut vous mettre en grave difficulté. Gardez toujours une poche de liquidité correspondant à l’estimation haute des droits à payer.

Les solutions de trésorerie pour placer les capitaux en attente

Pendant cette phase de transition, l’objectif n’est pas de faire un coup mais d’éviter de laisser vos liquidités innactives sur un compte courant non rémunéré, ni être immobilisées sur des supports longs. Elles doivent être logées sur des placements d’attente.

Voici les options les plus courantes :

SupportRendement cibleDisponibilitéIdéal pour …
Livret A / LDDS~1,50 % (Estim. Fév.)ImmédiateLa trésorerie de précaution (< 35k€). Net de fiscalité.
Compte à Terme (CAT)2,00 % – 2,50 %Bloquée (Pénalités si sortie avant)Sécuriser un taux sur 6-12 mois en attendant l’échéance fiscale.
Fonds Monétaires~Variable (Indexé €STR)Rapide (J+1 / J+2)Les capitaux importants (> 100k€). Risque de perte quasi-nul.

Sur ces supports de transition, la priorité n’est pas la performance mais la préservation du capital et la liquidité.

  • Pour des montants “modestes” : Livret A/LDDS reste pratique car net d’impôt et très liquide (dans la limite des plafonds).
  • Pour un héritage plus élevé : un fonds monétaire est plus efficace que le compte courant, à condition d’accepter l’idée que ce n’est pas garanti, même si le risque est généralement faible.
  • Si l’argent n’aura pas besoin d’être mobilisé : un CAT peut convenir, mais regardez d’abord les conditions de sortie (pénalités, absence de sortie, etc.).

Définir sa stratégie : audit des besoins et gestion du passif

Une fois l’urgence passée et les liquidités mises en sécurité, la question est de savoir à quoi cet argent doit servir. Un héritage ne se place pas de la même manière selon qu’il doit financer un projet dans 3 à 5 ans, compléter une retraite immédiate, ou être transmis à la génération suivante dans 20 ans.

Arbitrage : faut-il rembourser ses crédits par anticipation ?

La réponse n’est ni systématiquement oui, ni systématiquement non. Elle dépend du taux du crédit, de votre marge de manœuvre et de votre besoin de sécurité psychologique.

Cas n°1 : garder le crédit peut être rationnel (taux bas, horizon long)

Si vous avez un crédit immobilier souscrit avant la hausse des taux 2022–2023, vous avez souvent un taux bas (ex. 0,8% à 1,5%). Dans ce cas, rembourser par anticipation revient à convertir une dette peu coûteuse en immobilisation définitive de capital.

À l’inverse, sur la même période, il existe des placements prudents dont le rendement attendu peut être supérieur au coût du crédit (selon les supports, la fiscalité, les frais, et sans promesse de performance). L’écart peut jouer en faveur du maintien du crédit, surtout si :

  • vous investissez avec un horizon long,
  • vous gardez une réserve de sécurité,
  • et vous n’avez pas de pénalités de remboursement anticipé significatives.

Cas n°2 : rembourser peut être le bon choix (stress, projet, taux élevé)

Il y a des situations où rembourser est parfaitement logique :

  • la mensualité vous met sous tension,
  • votre capacité d’emprunt est bloquée pour un nouveau projet (résidence principale, investissement),
  • le taux est très élevé (ou variable),
  • ou vous voulez sécuriser une situation familiale (conjoint, enfants).

Ainsi, si le crédit vous coûte en sérénité, en flexibilité ou en capacité d’emprunt, un remboursement partiel ou total peut être pertinent.

Matrice de décision : définir son profil d’investisseur

QuestionSi vous répondez « oui »Si vous répondez « non »Ce que ça implique concrètement
Besoin de revenus immédiats ?Vous avez besoin d’un complément mensuel dès maintenantVous pouvez laisser le capital travailler sans revenu immédiatRevenu = arbitrer fiscalité/risque/liquidité.
Sinon, la capitalisation est plus efficace.
Horizon du capital ≥ 8–10 ans ?Vous êtes certain de ne pas toucher au capital avant 8-10 ansVous pourriez en avoir besoin dans 1-5 ansSans horizon long, priorité à la stabilité + liquidité.
Transmission / protection du conjoint ?Une partie du capital est déjà « pour après”Le capital est d’abord pour vousPriorité à l’enveloppe + la structuration (bénéficiaires, clauses, démembrement) avant le rendement.
Fiscalité (TMI) élevée + revenus taxés ?TMI élevée et vous visez des revenus “distribués”Fiscalité modérée ou revenus peu distribuésÀ TMI élevée, certains revenus sont vite amputés → privilégier la capitalisation et les enveloppes adaptées.

Évitez de chercher un produit qui ferait tout à la fois (rendement élevé + liquidité totale + garantie totale) ; en pratique, vous arbitrez entre sécurité, disponibilité et performance.

Accompagnement gratuit

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Audit et traitement des actifs hérités : que faire de ce que vous recevez ?

Dans la réalité, un héritage est rarement une simple somme d’argent qui arrive sur un compte. C’est souvent un “millefeuille” d’actifs accumulés par le défunt : une vieille assurance-vie, quelques actions historiques, la maison familiale, etc. Avant de chercher où investir, vous devez trier et nettoyer l’existant.

Vous recevez des liquidités : comptes courants, livrets, capital décès

C’est le cas le plus simple, mais le plus tentant pour les vendeurs de produits.

  • Le piège : réinvestir immédiatement les fonds dans les produits « maison » de la banque du défunt par facilité administrative ou sous la pression d’un conseiller.
  • L’action : appliquez la stratégie de sécurisation temporaire (vue à l’Étape 1). Ne signez aucun engagement long terme sous le coup de l’émotion, conservez une poche de liquidité pour les droits de succession, et prenez le temps de définir votre allocation d’actifs.

Vous recevez un portefeuille de titres (CTO)

C’est l’actif qui nécessite le plus de vigilance car on y trouve fréquemment des « lignes de cœur » ou une concentration excessive sur une seule valeur.

Le levier fiscal : rappelez-vous que le prix de revient fiscal des titres est réinitialisé à la valeur du jour du décès (mécanisme de purge des plus-values).

L’action : ne conservez pas les titres par simple loyauté familiale.

  • Auditez : la composition est-elle cohérente avec votre horizon de risque ?
  • Arbitrez : profitez de la neutralité fiscale pour céder les lignes inadaptées sans frottement fiscal.
  • Rationalisez : récupérez les liquidités pour les réallouer dans une enveloppe plus efficiente.

Que se passe-t-il si j’hérite d’un PEA ?

Le PEA ne se transmet pas, il est juridiquement clôturé au décès et les titres sont basculés sur un CTO classique. Par conséquent, la stratégie ci-dessus s’applique à l’identique, vous récupérez des lignes dont la plus-value est exonérée d’impôt sur le revenu (seuls les prélèvements sociaux restent dus).

Vous recevez de l’immobilier : le risque de l’indivision

L’immobilier hérité est l’actif le plus émotionnel et le plus dangereux financièrement lorsqu’il est détenu à plusieurs.

Le problème : l’indivision est une situation précaire car si les désaccords persistent, le bien se dégrade tandis que les charges (taxe foncière, entretien) continuent de courir.

L’action : Prenez une décision ferme sous 6 mois.

  • Vendre : si aucun héritier n’a la capacité de racheter les parts des autres.
  • Conserver : uniquement si une convention d’indivision est signée pour organiser la gestion (répartition des charges, règles d’occupation).
  • Louer : attention à l’impact fiscal des revenus fonciers qui s’ajouteront à votre propre Tranche Marginale d’Imposition (TMI).

Vous recevez des capitaux d’assurance-vie

Attention à la confusion fréquente : sauf cas rare de co-souscription, le contrat du défunt se dénoue à son décès. Ainsi, vous recevez les capitaux (le règlement financier), et non le contrat lui-même avec son antériorité fiscale.

  • Le piège : croire que vous conservez les avantages fiscaux de l’ancien contrat (« vieux » taux, antériorité) ; vous repartez à zéro sur une nouvelle souscription.
  • L’action : puisque vous devez ouvrir un nouveau contrat pour placer ces capitaux, vous n’avez aucune obligation de rester chez l’assureur du défunt. C’est le moment opportun pour comparer et sélectionner une assurance-vie moderne (frais réduits, architecture ouverte, droit luxembourgeois).

Sélection des enveloppes fiscales pour le réinvestissement

Après ce tri, vous cherchez généralement deux choses : simplifier et loger le capital dans un cadre cohérent (fiscalité, transmission, disponibilité). Voici les enveloppes utiles, et quand elles ont du sens :

  • L’Assurance-vie de droit français : cette enveloppe permet de piloter l’épargne sur tous types de supports (actions, fonds, ETF, obligations, immobilier etc…) et de préparer la transmission via l’abattement successoral de 152 500 € par bénéficiaire.
  • Le contrat de capitalisation : jumeau technique de l’assurance-vie, il se distingue par sa transmissibilité. Il peut être donné de votre vivant (donation avec ou sans réserve d’usufruit) tout en conservant son antériorité fiscale pour le donataire.
  • Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) offre une exonération d’impôt sur les plus-values après 5 ans mais ses contraintes sont strictes : il est plafonné à 150 000 € de versements, réservé aux résidents fiscaux français et limité aux actions d’entreprises européennes (sauf via ETF synthétiques).
  • Le Compte-Titres Ordinaire (CTO) : enveloppe sans plafond ni contrainte géographique (accès aux marchés US et mondiaux en direct) mais en contrepartie, la fiscalité s’applique dès la réalisation des gains (PFU), sans avantage successoral spécifique.

Optimisation fiscale : le mécanisme de purge des plus-values latentes

La succession ouvre une fenêtre fiscale technique unique : elle permet de remettre à plat un portefeuille de titres sans subir la fiscalité sur les gains historiques accumulés par le défunt. L’erreur consiste à conserver les lignes « telles quelles » par inertie, alors que vous disposez d’un point d’entrée fiscal neutralisé.

La réinitialisation du prix de revient fiscal (PRU)

Quand vous héritez d’un compte-titres (CTO) contenant des actions/obligations, la référence fiscale pour calculer vos futures plus-values n’est pas, en principe, le prix d’achat historique du défunt. Elle se recalibre sur la valeur retenue au moment de la succession (la valeur servant d’assiette aux droits).

De ce fait, une partie des plus-values “latentes” accumulées pendant des années peut être, de fait, neutralisée à la transmission.

La restructuration du portefeuille titres sans frottement fiscal

Cette neutralité fiscale offre l’occasion parfaite pour restructurer le patrimoine sans frottement fiscal (hors frais de courtage).

Le plan d’action :

  • Vendez les lignes incohérentes (doublons, titres spéculatifs, concentration excessive).
  • Récupérez le cash net d’impôt.
  • Réinvestissez ces capitaux dans les enveloppes cibles définies à l’Étape 3 (PEA pour la poche actions, Assurance-vie pour la transmission).

Veuillez toutefois noter que l’exonération concerne la plus-value jusqu’au décès. Si les marchés montent entre la date du décès et la date de votre vente effective, la différence (la plus-value post-succession) sera taxée au PFU (31.4 %).

Gouvernance : gérer l’héritage en autonomie ou déléguer ?

C’est l’étape qui conditionne tout le reste : non pas “quel produit choisir”, mais comment décider et qui pilote. Avec les banques en ligne et les robo-advisors, gérer seul est devenu plus accessible. La vraie question est simple : est-ce que votre situation est suffisamment simple pour que l’erreur coûte peu ?

Analyser son seuil de complexité patrimoniale

Le conseil patrimonial n’est pas réservé aux “millionnaires”. À l’inverse, un gros montant n’implique pas automatiquement qu’il faut déléguer. Ce qui fait la différence, c’est la complexité : familiale, juridique, fiscale, internationale.

Vous pouvez gérer seul un héritage conséquent si :

  • Vous résidez en France et votre situation est stable (célibataire ou couple simple),
  • Vos connaissances financieres sont avancés et vous disposez de temps.
  • Vos objectifs sont clairs et êtes prêt à suivre une méthode définie (horizon, enveloppes, frais, discipline).

À l’inverse, un héritage plus modeste peut justifier une aide si une seule dimension rend le dossier sensible.

Quand est-ce que l’accompagnement devient nécessaire ?

Sans dramatiser, vous gagnerez souvent du temps (et vous éviterez des erreurs structurantes) si vous cochez au moins une de ces cases :

  • Indivision : vous héritez d’un bien à plusieurs (gestion, travaux, sortie, rachat de soulte), c’est une zone à conflits potentiels, un tiers neutre peut aider à cadrer les options.
  • Famille recomposée / protection du conjoint : enfants d’un premier lit, concubinage, PACS, volonté de protéger un conjoint. Là, le sujet n’est pas « performance” mais civil (réserve héréditaire, clauses, démembrement, etc.).
  • Expatriation / mobilité : vous vivez hors de France (ou vous partez) et les règles d’enveloppes, la fiscalité des retraits et les conventions internationales peuvent changer l’arbitrage.
  • Patrimoine professionnel : holding, société, entreprise familiale, Pacte Dutreil, besoin d’articuler pro/perso. Ici, le risque est surtout la mauvaise structuration (et pas le choix d’un support).

Accompagnement gratuit

L’optimisation d’un héritage ne laisse pas de place à l’improvisation. Prenez rendez-vous dès maintenant pour définir une allocation d’actifs sur-mesure et déléguer la gestion technique de vos capitaux à l’un de nos conseillers en gestion de patrimoine. Je réserve mon créneau !

Les questions les plus posées

Je n’ai pas les liquidités pour payer les droits de succession sous 6 mois, que faire ?

Vous pouvez demander à l’administration fiscale un crédit de paiement (fractionné ou différé) pour étaler la dette. En contrepartie, l’État vous facturera des intérêts au taux légal en vigueur, qu’il faut comparer au rendement potentiel de vos placements avant d’accepter cette solution.

Les donations reçues du défunt de son vivant sont-elles comptabilisées ?

Oui, c’est la règle du rappel fiscal de 15 ans. Toutes les donations reçues du défunt sur cette période sont réintégrées fictivement à l’actif pour calculer les abattements restants et la tranche d’imposition, ce qui peut augmenter significativement la note finale.

Comment éviter la taxe forfaitaire de 5 % sur les meubles ?

Le fisc applique par défaut un forfait de 5 % sur l’actif brut pour évaluer les meubles, ce qui est bien souvent défavorable. Vous avez tout intérêt à faire réaliser un inventaire par un commissaire-priseur (coût environ 500 €) pour retenir la valeur réelle, la plupart du temps inférieure au forfait automatique.

Puis-je refuser l’héritage au profit de mes propres enfants ?

Tout à fait, cela s’appelle la renonciation au profit d’autrui. Si vous n’avez pas besoin de ces capitaux, vous pouvez laisser votre part à vos enfants qui se partageront alors votre abattement fiscal, ce qui permet d’optimiser la transmission sur deux générations en une seule fois.

Peut-on utiliser l’argent du défunt pour payer les obsèques ?

Oui, la banque a l’obligation de vous laisser prélever jusqu’à 5 000 euros sur les comptes du défunt pour régler les frais d’obsèques, sur simple présentation de la facture, et ce même si les comptes sont bloqués en attente de l’acte de notoriété.

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